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La théorie du centaure : comment l’homme et la machine iront loin ensemble.

La théorie du centaure réconcilie l’homme et la machine

Utiliser de l’intelligence artificielle au travail, c’était encore de la science-fiction il n’y a pas si longtemps. Mais depuis peu, la tendance s’est inversée et les IA s’imposent de plus en plus dans notre société : à l’heure où l’économie de service représente la plus grande partie des emplois en France, on retrouve des IA dans les RH, dans la compta, et dans de nombreux outils managériaux. Alors, faut-il craindre l’avènement de la machine, l’arrivée de Skynet, et la fin des emplois ?

En réalité, si les IA apportent une puissance de calcul très utile pour l’analyse de données et la prise de décision, elles ne remplacent pour le moment pas la créativité des êtres humains. L’avenir de l’emploi ne va probablement pas se jouer dans un affrontement entre l’homme et la machine, mais bien sur la capacité de coopération entre l’homme et l’IA. Et chez Gryzzly, nous sommes persuadés que nous avons beaucoup à gagner de cette collaboration homme-machine !

La théorie du centaure : l’IA au service des décisions de l’homme.

La théorie du centaure nous vient de Garry Kasparov, le premier champion du monde d’échecs à perdre face à un ordinateur. En 1997, Kasparov a affronté Deep Blue, une machine conçue par IBM qui a remporté le match à 3.5 points contre 2.5. Si Kasparov a eu du mal à digérer sa défaite au départ, notamment parce que l’ordinateur a pris des décisions plutôt audacieuses qui lui ont fait suspecter une intervention humaine, il s’est vite intéressé aux possibilités qu’offrait une collaboration entre l’homme et la machine. Résilient le bonhomme !

centaur chess par Kasparov

En effet, imaginez un joueur d’échecs assisté par un ordinateur qui l’aiderait à prendre des décisions : on aurait d’un côté l’intuition, l’empathie et la créativité d’un humain, et de l’autre, la force de calcul brute d’un ordinateur. Kasparov a appelé cette nouvelle façon de jouer “centaur chess”. Le centaure, cette créature mythique mi-homme, mi-cheval, c’est celui qui allie des qualités humaines et une puissance non-humaine pour atteindre plus rapidement, et plus efficacement, des objectifs plus ambitieux.

Dans le monde de l’emploi aujourd’hui, la théorie du centaure plaît ! En confiant aux IA des tâches répétitives et à faible valeur ajoutée, les salariés d’une entreprise évitent les erreurs, se concentrent sur des missions plus stratégiques et s’épanouissent plus dans leur job !

Deep Blue et Kasparov à l’origine de la théorie du centaure

Quelques exemples de collaborations homme-IA

Recourir aux IA dans le quotidien d’une entreprise, ça n’a plus rien d’inimaginable et les centaures existent déjà aujourd’hui ! En voici quelques exemples, que vous avez peut-être déjà croisés :

Chez Gryzzly, on adhère à la théorie du centaure et on croit que les intelligences artificielles peuvent aider les entreprises de service à être plus compétitives ! C’est pour cela que nous avons développé un chatbot qui assiste les équipes dans la gestion de leurs projets et aide les managers dans le pilotage de leur entreprise. Le sujet vous intéresse ? Essayez le Gryzzly ici !

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